Pensée #931
Depuis trois semaines, je parcours ces solitudes, et je les ai peuplées de réminiscences historiques, littéraires, géographiques, architecturales, musicales. Au fond, quel que soit le décor, on marche toujours dans sa tête.
Depuis trois semaines, je parcours ces solitudes, et je les ai peuplées de réminiscences historiques, littéraires, géographiques, architecturales, musicales. Au fond, quel que soit le décor, on marche toujours dans sa tête.
Nous ne prétendons rien prouver, rien démontrer, rien établir. Notre périple est modestement inutile. Nous ne servons aucun but, aucune cause. Nous ne défendons aucun engagement et ne revendiquons aucune protection. Nous trouvons notre bonheur dans la marche, non dans la démarche.