12 mai 2026 — J’ai le grand plaisir de vous présenter le premier épisode hors-série de notre émission dont le sujet est un merveilleux film sur la marche intitulé tout simplement À Pied.
Ce long métrage reflète avec profondeur et sensibilité, grâce à de touchants témoignages de gens d’ici et d’ailleurs, tous les bienfaits que renferme le Cercle de la marche de notre ami Francesco Crozatto, L’homme qui marche partout.
Au cours de la prochaine heure, je m’entretiens avec Vali Fugulin, la réalisatrice du film, et Raphaël Ettore, à qui l’on doit l’idée originale de cet éloge à la marche et à la lenteur.
En toute candeur, nous réfléchissons à l’urgent besoin de ralentir et de repenser notre manière d’habiter un monde face à un rythme d’accélération exponentielle souvent hors de contrôle.
Nous explorons ensemble comment la marche permet justement de transformer pour le mieux la vie dans toutes ses dimensions : physique, sociale, politique, spirituelle et existentielle.
Petite surprise… Vous trouverez ci-dessous le texte des inspirantes narrations du film, de l’auteur Pascal Henrard.
Je vous souhaite bonne écoute et bonne réflexion !
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Références
Pour joindre Vali Fugulin et Raphaël Ettore : info@maison4tiers.com
21 avril 2026 — Je vous propose un entretien qui nous fera nous émerveiller devant la capacité de l’être humain à surmonter les plus grandes épreuves qui se dressent parfois sur notre route.
En 2023, Amandine Grocaut a survécu à une violente agression conjugale qui lui a presque coûté la vie. L’été suivant, elle se lance sur les chemins de Compostelle, seule, pour se reconstruire, exercice qu’elle répètera l’année suivante pour enfin retrouver le bonheur de vivre et la paix intérieure.
C’est en marchant sur le Caminofrancés que lui est venue l’idée de raconter sa traversée du désert, en mots et en images, dans un ouvrage intitulé Violente tendresse: Plus jamais nous ne fermerons nos gueules.
Le livre est aussi une offrande à celles et ceux qui cherchent encore la sortie du tunnel. « Je l’ai vu comme une mission de vie à honorer, puisque j’avais eu la chance de rester vivante malgré l’horreur. » Une mission qu’elle résume simplement : transmettre l’amour, même à partir du chaos.
C’est ce qu’elle partage avec nous lors de cette engageante conversation ponctuée de rires où j’ai pu constater la grande sagesse qui habite aujourd’hui une femme admirable, attachante et tout à fait adorable.
24 mars 2026 — Un peu en écho à la chanson de Claude Gauthier, c’est à 22 ans qu’Océane Trudeau et David Gauthier ont « […] fait le plus beau voyage, de leur enfance à aujourd’hui ». Amis de longue date, ils ont complété ensemble le mythique GR-20, le sentier de randonnée qui traverse la Corse du nord au sud à travers les montagnes. Le GR-20 est réputé comme étant l’un des sentiers les plus durs d’Europe, mais aussi l’un des plus beaux.
Après un début rocambolesque, cette grande aventure s’est vite transformée en une marche initiatique et c’est en quelque sorte devenu « […] de toutes leurs partances, le plus heureux flash de leurs vies ». Elle leur a permis de se reconnecter avec une nature sauvage, de rencontrer des compagnons de route tout à fait complices et de contempler, en chantant, des paysages parmi les plus grandioses d’Europe. En deux mots, un merveilleux retour aux sources.
Au cours de notre entretien, Océane et David partagent avec candeur et lucidité :
les sentiments qui les ont animés tout au long de leur périple,
les petites victoires au quotidien, celles d’avoir surmonté un défi après l’autre,
et leur vision d’un monde en pleine rupture à presque tous les niveaux.
En deuxième partie d’épisode, Michèle Kozina-Beaudet explore dans sa chronique Le corps en marche les bienfaits parfois insoupçonnés de la marche en solitaire, loin des distractions intérieures et extérieures d’une vie qui ne nous laisse que peu d’occasions de nous retrouver et de nous recentrer.
Je vous souhaite bonne écoute et bonne réflexion !
10 mars 2026 — À l’émission cette semaine, notre merveilleuse lectrice Sophie Hartung nous invite, dans sa chronique La balade des mots, à vivre une expérience à la fois unique et mystérieuse, pour ne pas dire transcendante – vivre au rythme de la marche dans le désert.
Pour, comme elle le dit, « laisser parler le Silence qui nous habite et que nous n’entendons que si peu, dans le brouhaha de nos vies… ».
Sophie nous le rappelle, depuis des millénaires, le désert est le lieu de Révélations. Que ce soit pour les prophètes, les ermites ou les explorateurs, c’est l’endroit où l’on se retrouve seul face à soi-même ou à une force supérieure.
« Se perdre dans le Désert, n’est-ce pas se trouver dans un horizon de paradoxes entre le brûlant et le glacial, s’éprouver au contact d’une hostilité farouche pour découvrir une autre tendresse, une autre douceur et sans aucun doute vivre le mot Humilité ? » dit-elle. Et plus encore…
C’est à cette réflexion que nous invite Sophie.
Cet épisode est aussi un hommage à un très grand artiste de chez nous.
Le 18 février dernier, la scène internationale du « oud » et la scène musicale de Montréal perdaient un musicien au talent hors du commun : Nazih Borish.
Né en 1982, l’artiste d’origine syrienne débarque au Québec dans la foulée de la guerre civile dans son pays. Frédéric Léotar, cofondateur et directeur général du Centre des Musiciens du Monde, l’a bien connu.
Dans une entrevue parue dans l’infolettre PanM360, Léotar parle de l’art de Borish, de la beauté et de l’humilité d’un homme qui s’exprimait essentiellement dans le silence des mots et l’émotion de la musique.
Leur première rencontre remonte à 2014 alors que la création du Centre des Musiciens du Monde est dans l’air. Borish s’avère une très forte inspiration pour la naissance du centre, même s’il ne parlait ni français ni anglais. Il conversait par l’intermédiaire d’un interprète.
« J’avais devant moi cet artiste magnifique, déraciné par la guerre, un talent exceptionnel. Il n’avait aucun réseau, aucun moyen d’entrer en contact avec la communauté musicale d’ici. Pourtant, pour moi, c’est exactement pour des Nazih Borish qu’on a créé le Centre des Musiciens du Monde », d’expliquer Léotar.
Et de rajouter : « Avant de nous quitter récemment, il était reconnu dans le monde entier comme l’un des grands oudistes de sa génération. Le plus extraordinaire… c’est qu’il était autodidacte. En arriver à une telle maîtrise sans avoir suivi l’enseignement d’un maître expérimenté, c’est très rare. »
Borish a laissé de belles traces, dont l’album Roots of Strings, réalisé sous étiquette Analekta, en collaboration avec le Centre des Musiciens du Monde, lieu de création de formation et de diffusion dédié au développement et à la promotion des différentes musiques du monde.
C’est donc à la mémoire de Nazih Borish que je vous propose en deuxième partie de l’épisode d’aujourd’hui un mini-concert comprenant des extraits du disque Roots of Strings utilisé également pour les pauses musicales pendant la lecture par Sophie.
Je vous souhaite un bon récit du désert et un bon mini-concert !
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Références
Schmitt, Éric-Emmanuel, (2017), La nuit de feu, Paris, Le livre de poche, 186 p.
Gersi, Douchan, (1974), SAHARA, Éditions G.P., Paris, 112 p.
3 février 2026 — Je vous propose cette semaine un fabuleux voyage au pays des neiges éternelles du Népal en compagnie de notre amie Martine Breuillaud.
Martine en est à sa deuxième visite à l’émission. Lors de l’épisode du 23 janvier 2024, elle nous parlait de la marche comme source de méditation et de recueillement, tout en nous transmettant sa passion pour la randonnée en montagne.
Aujourd’hui, elle nous invite à l’accompagner dans un de ses voyages organisés axé sur le yoga et la marche… dans un coin du monde où règnent la simplicité et le bien-être. Nous visiterons un authentique marché népalais, irons à la rencontre de villageois dans leur quotidien et traverserons l’un des 10 000 ponts suspendus du Népal.
Sans oublier quelques moments privilégiés à pratiquer le yoga au pied l’arbre de la Bodhi sous lequel le Bouddha atteignit l’éveil.
Martine nous expliquera enfin comment s’inscrire à ces voyages à nul autre pareils via : alayaholidays.com
En deuxième partie d’épisode, notre Ser(e)in pèlerin Michel O’Neill nous présente son plus récent bilan de la fréquentation des Chemins de Compostelle depuis la pandémie. Il souligne notamment le retour à une croissance constante de pèlerins et de pèlerines, reflet d’un besoin grandissant de se reconnecter avec l’univers qui nous entoure pour y trouver un sens qui semble nous échapper de plus en plus.
Bonne écoute et bon voyage !
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Références
Pour joindre Martine au sujet des voyages yoga-randonnées : alayaholidays.com
6 janvier 2026 — Pour lancer la deuxième partie de la cinquième saison de Marcher vers le bien-être, deux belles surprises !
En première partie d’épisode, Sophie Hartung nous offre, dans le cadre de sa chronique La balade des mots, la lecture du magnifique récit de Jean Giono, L’homme qui plantait des arbres. Par la suite, Sophie nous explique en entretien ce que représente pour elle cette œuvre intemporelle et universelle.
Pourquoi ce choix de lecture ?
D’abord, parce que le protagoniste du récit, Elzéard Bouffier, était un grand marcheur. Pendant plus de trois décennies, il a parcouru à pied un vaste territoire désertique afin de le faire revivre… en plantant des arbres !
Aussi, parce que cette histoire nous aide à saisir l’immense capacité de l’homme à transformer son environnement par une action simple, répétitive et déterminante. À l’ère des changements climatiques que nous traversons et que nous avons largement provoqués, L’homme qui plantait des arbres représente une source d’inspiration à quiconque veut à sa façon contribuer à bâtir un monde meilleur.
En deuxième partie d’épisode, notre Ser(e)in pèlerin Michel O’Neill se joint à moi depuis Québec pour nous parler de la transformation du site jemarchepartout.com. Il met en lumière l’ensemble des éléments qui composent le projet Je marche partout, dont bien entendu Marcher vers le bien-être. De quoi nourrir notre passion pour la marche tout au long de cette nouvelle année et bien au-delà !
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Références
Parmi les nombreuses éditions de ce texte de Giono, certaines sont toujours disponible, dont :
Giono, Jean, (1996), L’homme qui plantait des arbres, Paris, Gallimard, 33 p.
Pour découvrir la vie et l’œuvre de Jean Giono, je vous propose un excellent balado en quatre volets réalisé par France Culture. Vous n’avez qu’à cliquer sur ce lien Jean Giono.
2 décembre 2025 — Nous nous sommes souvent entretenus à l’émission des nombreuses vertus de la marche pour nos déplacements de tous les jours.
Aujourd’hui, je vous propose une exploration de la randonnée urbaine comme moyen de se ressourcer, de se détendre et d’apprécier pleinement le milieu de vie dans lequel plusieurs parmi nous passons le plus clair de notre temps.
Pour m’accompagner dans cette exploration, j’ai le plaisir comme toujours d’accueillir en studio Sophie Hartung, qui nous présente à toutes les trois semaines sa délicieuse chronique La balade des mots.
Sophie a eu le coup de foudre pour Montréal il y 25 ans et c’est en arpentant sa ville d’adoption qu’elle a appris à la découvrir, l’aimer et la vivre.
Au cours de notre conversation, nous parlons des surprenants bienfaits de la randonnée urbaine, de son immense potentiel pour transformer notre quotidien et nous inspirer à contribuer à la ville de demain.
Nous nous penchons aussi sur une Charte internationale de la marche et ses huit principes, en écho au Cercle de la marche que nous évoquons régulièrement à l’émission.
Et bien sûr, un autre petit bijou en alexandrins de la part de Sophie en hommage… au pied.
11 novembre 2025 — Nous retrouvons avec grand plaisir notre collaboratrice Sophie Hartung. Comme à toutes les trois semaines, Sophie nous propose une Balade des mots à travers la lecture de textes nous invitant à réfléchir à l’importance de la marche dans notre cheminement personnel.
En ouverture d’épisode, Sophie nous offre une belle surprise… un texte de son cru, en alexandrins, intitulé Marcher vers …. Inspirant éloge de la marche qui en reflète l’essence et l’envergure tout au long de notre pèlerinage sur terre, à partir des premiers pas hésitants jusqu’à notre dernier souffle. Un classique en devenir de notre répertoire littéraire de marcheuses et de marcheurs.
Nous poursuivons sur cette lancée avec la lecture de trois textes de Christophe Roux-Dufort, professeur en gestion de crises à l’Université Laval et chercheur spirituel depuis plus de vingt ans.
En 2016, Christophe fonde La voie des mains, une pratique du désarmement intérieur basée sur 21 prises fermées et ouvertes des mains. Au Centre de spiritualité Manrèse, à Québec, Christophe accompagne des hommes et des femmes à partir de la voie Ignatienne du discernement et utilise les mains comme vecteurs d’accompagnement.
Suivant la lecture de chacun des textes, je m’entretiens avec Sophie de la dimension spirituelle que l’on y retrouve et de la façon dont la marche peut nous conduire, pas à pas, vers un plus grand bien-être.
4 novembre 2025 — Je vous propose cette semaine le deuxième et dernier volet de notre visite à Victoriaville, charmante et accueillante municipalité du Centre du Québec où je me suis rendu récemment en compagnie de notre Ser(e)in pèlerin Michel O’Neill. Vous pouvez d’ailleurs écouter le premier volet de notre reportage grâce au moteur de recherche du site jemarchepartout.com, sous l’onglet Radio VM.
Notre épisode d’aujourd’hui se déroule sous le signe des profonds bienfaits pour l’âme et le corps de randonnées dans la nature.
Je m’entretiens d’abord avec Julie Lortie et Lisette Tourigny, toutes deux membres du Club de marche Soleil du Matin de Victoriaville, de même qu’avec Jocelyne St-Cyr, Présidente du Conseil de Radio VM Centre du Québec et animatrice à l’émission Horizons jeunesse + à notre antenne. Soleil du Matin fonctionne à l’année depuis des années. Le club propose pour les mois de froidure, grâce à Viactive, des rencontres hebdomadaires d’exercice physique très courues permettant de garder la forme afin de reprendre la marche du bon pied, une fois le temps plus clément revenu.
À la pause musicale, grâce à Jocelyne, nous découvrons l’immense talent de Geneviève Labbé – auteure, compositrice et interprète de la région – dont la chanson Cœur migrateur qui évoque justement la balade en forêt saura vous enchanter et vous émouvoir. Jocelyne nous lit par la suite un très beau texte de la poétesse Diane Côté-Soleil, elle aussi de Victoriaville.
Pour clore l’épisode, Michèle Kozina-Beaudet nous explique dans sa chronique Le Corps en marche les profonds bienfaits sur notre système immunitaire de la marche en forêt.
Alors bonne écoute et bon Shinrin Yoku !
PS : Un gros merci à Jean-François Hamel à la technique au studio de Radio VM à Victoriaville !
28 octobre 2025 — En cette semaine de l’Halloween, de la Toussaint et du début du mois des morts, je vous propose une rencontre peu banale. En compagnie de notre Ser(e)in pèlerin Michel O’Neill, je vous invite cette semaine à la première étape d’une tournée des municipalités qui accueillent une antenne de Radio VM : cap sur Victoriaville ! Victoriaville est le chef-lieu de la MRC d’Arthabaska, dans la région du Centre-du-Québec. Elle se distingue par son côté entrepreneurial, son accueil chaleureux et sa promotion unique de la santé globale et du développement durable.
Nous y avons rencontré Nancy Shaink qui nous a servi de guide lors d’une marche pas comme les autres, dans… l’un des cimetières de Victoriaville. Conceptrice, guide-animatrice, artiste et chercheure, Nancy détient une maitrise en Sciences des religions de l’UQAM et complète présentement un doctorat à partir de ses visites guidées, où elle parle de l’art et la symbolique funéraire dans les cimetières du Centre-du-Québec. Nous avons donc discuté avec elle de ce à quoi on peut s’attarder lorsque l’on marche dans un cimetière.
En deuxième partie d’épisode c’est au tour de Michel, qui nous présente une autres de ses Trouvailles du Ser(e)in pèlerin. Il s’agit d’une grande marche internationale pour la paix que l’on appelle Peace Wallk 2026. Michel nous parle des origines, des objectifs et du parcours de cette initiative ambitieuse vers une des régions de la planète les plus déchirées par la guerre et les désastres humanitaires. Un pas, souhaitons-le vers un avenir meilleur pour ses habitants et pour la planète.
Je vous souhaite bonne écoute, bonne visite et bon pèlerinage planétaire !