Je profitai, pour m’esquiver, de la liberté plus grande dont je jouissais pendant une villégiature au bord de la mer du Nord et, durant quelques jours, je parcourus à pied la côte belge, je passai en Hollande et m’y embarquai pour l’Angleterre. Je ne rentrais qu’après avoir épuisé le contenu de ma bourse de fillette.
