Pensée #834
Il est vain de s’asseoir pour écrire quand on ne s’est jamais levé pour vivre.
Par-dessus tout, nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas vivre dans le présent.
Il est béni celui qui ne perd aucun instant à se remémorer le passé.
L’Évangile selon l’instant présent.
L’homme parfait possède à la fois le génie et le talent : l’un est sa tête, l’autre ses pieds – par l’un il est, par l’autre il vit.
A quoi bon emprunter sans cesse le même vieux sentier ? Vous devez tracer des sentiers vers l’inconnu.
Marcher, c’est s’offrir aux climats et aux énergies du lieu, qui nourrissent et inspirent votre esprit. La perfection du corps et de l’esprit est là.
J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes… une route qui conduise aux confins de la terre… où l’esprit est libre…
Si un homme ne marche pas au pas de ses camarades, c’est qu’il entend le son d’un autre tambour.