Pensée #894
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Sur la plage sonore où la mer de Sorrente
Déroule ses flots bleus au pied de l’oranger,
Il est, près du sentier, sous la haie odorante,
Une pierre, petite, étroite, indifférente
Aux pas distraits de l’étranger !
Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.