Pensée #933
C’est dans ce paysage que certaines marches conduisent à la paix et au silence qui nous entoure, parfois rompu par le murmure d’un ruisseau ou le chant du vent dans les dernières feuilles des rares saules ou peupliers de l’automne, ou le cri lointain des laboureurs, « Da-Di-Don! Oh! Oh! », mélopée interminable issue d’un paysage dont l’homme fait encore partie.
