Pensée #778
La distance qui mène à l’amitié n’est jamais trop grande.
Aller doucement n’empêche pas d’arriver.
Traverse la rivière avant d’insulter le crocodile.
La route est longue, cela nous permet de réfléchir.
Il faut plusieurs chemins pour que chacun atteigne le sommet de la montagne.
Sur un sentier raide et pierreux, j’ai rencontré une petite fille qui portait sur le dos son jeune frère. « Mon enfant, lui dis-je, tu portes un lourd fardeau ». Elle me regarda et dit ; « Ce n’est pas un fardeau, c’est mon frère ! » Je restais stupéfait. Le mot de cet enfant s’est gravé dans mon cœur. Et quand la peine des hommes m’accable, que tout courage me quitte, le mot de l’enfant me rappelle. Ce n’est pas un fardeau que tu portes, c’est ton frère !
Si la porte est fermée, n’hésite pas à passer par la fenêtre.
Quiconque ira verra ; celui qui restera n’aura rien.
Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie.
Qui a l’habitude de marcher, se fatigue s’il s’assied.
Il faut plusieurs chemins pour que chacun atteigne le sommet de la montagne.
Marche en avant de toi-même, comme le chameau qui guide la caravane.
Quand tu ne sais plus où tu vas, retourne-toi et regarde d’où tu viens.
Seul un idiot mesure la profondeur de l’eau avec ses deux pieds.
Qui suit les traces de son père apprend à marcher comme lui.
Si tu veux aller vite, marche seul mais si tu veux aller loin, marchons ensemble.
Si tu ne sais pas où tu vas, retourne d’où tu viens.
Si un animal vous dit qu’il peut parler, il ment probablement.
N’insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont encore dans l’eau.
Aussi longtemps que les lions n’auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur.