Pensée #976
Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, picoté par les blés, fouler l’herbe menue.
Cependant, étendant mon corps fatigué par de longues errances, je m’allongeai sur la rive verdoyante d’une rivière, alangui par son murmure apaisant.
Je suis le piéton de la grand’ route par les bois nains.
