Pensée #158

J’affirme que l’on ne marche que pour être heureux. Le chemin qu’empruntent les migrants d’aujourd’hui comme ceux de toujours est celui qui éloigne du malheur certain vers un avenir possible. Quant à moi je crois avoir toujours marché pour retrouver l’image mythique inscrite en mon esprit du paradis terrestre de mon enfance campagnarde. Avec succès, maintes fois mes pas m’y ont conduit. Marcher pour la beauté, la pensée, la liberté, le bonheur. Le trouver au rendez-vous, presque chaque fois. Une vie.