Pour bien guider mes patients corporellement, je m’oblige à posséder moi-même une bonne hygiène de vie, une grande vitalité. Donc, je marche. Je peux ainsi les aider à faire, par eux-mêmes, une prévention des maladies musculo-squelettiques, de l’arthrose, du diabète, du cancer du sein. Mon attention se porte aussi vers les plus vulnérables ; pour prévenir des chutes et pour protéger leur autonomie de vie le plus longtemps possible.
Je ne fais pas que marcher, j’ai appris à bien marcher. À marcher autrement, avec légèreté et présence, aidé en cela par mes connaissances de l’haptonomie*. J’ai découvert le bon de ma capacité à être seul; j’ai retrouvé le bon de ma propre lenteur me réparant des effets de l’hyperconnectivité.
Au final, bien marcher me ramène sainement à mon corps, à ses limites, à la vie.
