Le regard n’appartient qu’à soi, de même le temps et la méditation. Le marcheur n’a de comptes à rendre qu’à son humeur du moment qui le fait prendre un sentier plutôt qu’un autre ou s’arrêter pour une sieste sous un arbre.
Marcher à deux, en couple ou avec un(e) ami(e) exige une attention à l’autre, mais chacun progresse à son rythme, dans sa propre intériorité, non sans partage quand un lieu ou une trouvaille arrête les regards.
