Pensée #277

On ne fait rien en marchant, rien que marcher. Mais de n’avoir rien à faire que marcher permet de retrouver le pour sentiment d’être, de redécouvrir la simple joie d’exister, celle qui fait toute l’enfance. Ainsi la marche, en nous délestant, en nous arrachant à l’obsession du faire, nous permet d’à nouveau rencontrer cette éternelle enfance. Je veux dire que marcher est un jeu d’enfant. S’émerveiller du jour qu’il fait, de l’éclat du soleil, de la grandeur des arbres, du bleu du ciel.