Alors vraiment, notre regard ne fait qu’un avec ce qu’il regarde et, dans le déploiement du pas à pas, notre être ne fait plus qu’un avec la nature retrouvée. Et ça, c’est un vaste bonheur qui nous donne un goût de l’infini.
Alors vraiment, notre regard ne fait qu’un avec ce qu’il regarde et, dans le déploiement du pas à pas, notre être ne fait plus qu’un avec la nature retrouvée. Et ça, c’est un vaste bonheur qui nous donne un goût de l’infini.