La marche fait apparaître, avec le repos, la plénitude, cette joie seconde, plus profonde, plus fondamentale, liée à une affirmation plus secrète : le corps respire doucement, je vis et je suis là.
Marcher est une question non seulement de vérité, mais aussi de réalité. Marcher, c’est faire l’expérience du réel.
