14 avril 2026 — L’épisode de cette semaine s’amorce avec une énigme : Qu’ont en commun le nystagmus, une orange et un pèlerin belge ?
Un indice – le nystagmus est un important trouble de la vision avec lequel a su composer durant toute sa vie notre invité d’aujourd’hui, Daniel Gélinas. Cela ne l’a pas empêcher d’entreprendre le Chemin de Compostelle.
Au cours de notre entretien, Daniel nous raconte ce qui l’a inspiré à se lancer dans cette grande aventure malgré son handicap, une rencontre fortuite qui a changé son parcours de vie et une prise de conscience salutaire au pied d’une croix de fer.
Et en cours de route, la solution de l’énigme…
En deuxième partie d’épisode, Michèle Kozina-Beaudet nous présente sa dernière chronique Le Corps en marche de la saison en nous lançant un défi : marcher au quotidien sans faire appel au GPS de son téléphone portable. Une autre belle façon de vivre l’instant présent, où que nous soyons… et où que nous allions !
7 avril 2026 — Nous explorons cette semaine des sentiments et des émotions que nous avons probablement tous ressentis lors du retour à la maison après une randonnée de longue durée, un chemin de Compostelle, une aventure de trekking en montagne ou encore un séjour prolongé à l’extérieur du pays.
Notre guide pour cette exploration est Noëlla Groleau, jusqu’à tout récemment ergothérapeute et elle-même grande marcheuse. En entretien, Noëlla nous parle de sa propre expérience au terme de séjours en Nouvelle Zélande, en Inde, au Japon et ailleurs dans le monde. Elle nous explique aussi la façon dont elle a vécu la reprise de contact avec sa vie de tous les jours, après avoir baigné dans des réalités tout autres pendant de longues périodes.
Noëlla nous prodigue aussi quelques conseils pour faire le pont entre la réalité de ces expériences, très éloignées d’un quotidien que nous retrouvons parfois avec difficulté. Ses connaissances en ergothérapie sont d’ailleurs mises à profit lors de rencontres du groupe Méditation Verdun et d’ateliers portant sur la thématique du retour présentés au Centre La Tienda, aussi à Verdun.
En deuxième partie d’épisode, notre Ser(e)in Pèlerin Michel O’Neill nous présente sa dernière chronique de la saison des Trouvailles du Serein pèlerin. Alors que la première portait sur une manière artistique de circuler dans les escaliers de la ville de Québec, le voici qu’il boucle la boucle en nous parlant de manières athlétiques de marcher dans ces mêmes escaliers.
31 mars 2026 — À l’émission cette semaine, une autre magnifique lecture par Sophie Hartung dans le cadre de sa chronique La balades des mots.
Depuis un certain temps, notre Ser(e)in pèlerin Michel O’Neill m’incitait à lire en ondes le texte de mon petit livre L’homme qui marche partout. Le but serait d’illustrer l’esprit et la démarche du projet Je marche partout dont le livre a été la bougie d’allumage. Font aussi partie de ce projet, en sus de l’émission Marcher vers le bien-être et de ma chronique hebdomadaire du jeudi matin à Radio VM, les ressources que l’on retrouve sur le site jemarchepartout.com, dont une Pensée de la semaine offerte gratuitement via l’adresse courriel info@jemarchepartout.com.
Par ailleurs, Sophie m’avait mentionné à quelques reprises son désir de nous offrir une lecture qui lui permettrait de partager son amour de la Provence et de son accent et de se remémorer ses vacances de jeunesse dans le pays de Marcel Pagnol.
Je lui ai donc demandé si elle accepterait de nous offrir son interprétation de L’homme qui marche partout avec l’accent provençal si délicieux à nos oreilles.
Et voilà donc que Sophie nous fait revivre à sa façon une magnifique rencontre au cours de laquelle Francesco Crozatto me livre son fabuleux secret du bonheur.
Pour conclure notre fugue en Provence : la musique thème du film La gloire de mon père d’après l’œuvre de Pagnol.
Bonne écoute, bonne réflexion et bonne randonnée en Provence !
24 mars 2026 — Un peu en écho à la chanson de Claude Gauthier, c’est à 22 ans qu’Océane Trudeau et David Gauthier ont « […] fait le plus beau voyage, de leur enfance à aujourd’hui ». Amis de longue date, ils ont complété ensemble le mythique GR-20, le sentier de randonnée qui traverse la Corse du nord au sud à travers les montagnes. Le GR-20 est réputé comme étant l’un des sentiers les plus durs d’Europe, mais aussi l’un des plus beaux.
Après un début rocambolesque, cette grande aventure s’est vite transformée en une marche initiatique et c’est en quelque sorte devenu « […] de toutes leurs partances, le plus heureux flash de leurs vies ». Elle leur a permis de se reconnecter avec une nature sauvage, de rencontrer des compagnons de route tout à fait complices et de contempler, en chantant, des paysages parmi les plus grandioses d’Europe. En deux mots, un merveilleux retour aux sources.
Au cours de notre entretien, Océane et David partagent avec candeur et lucidité :
les sentiments qui les ont animés tout au long de leur périple,
les petites victoires au quotidien, celles d’avoir surmonté un défi après l’autre,
et leur vision d’un monde en pleine rupture à presque tous les niveaux.
En deuxième partie d’épisode, Michèle Kozina-Beaudet explore dans sa chronique Le corps en marche les bienfaits parfois insoupçonnés de la marche en solitaire, loin des distractions intérieures et extérieures d’une vie qui ne nous laisse que peu d’occasions de nous retrouver et de nous recentrer.
Je vous souhaite bonne écoute et bonne réflexion !
17 mars 2026 — J’ai de nouveau le plaisir d’accueillir en studio notre bon ami Guy Vermette, un contemplatif qui a intériorisé et intégré à son quotidien les immenses bienfaits de la marche et qui en parle toujours avec passion, humour et conviction.
Pour en connaître davantage sur le fascinant parcours de Guy, je vous invite à écouter ou réécouter ses trois participations précédentes à Marcher vers le bien-être, en les repérant grâce au moteur de recherche de l’émission sur le site jemarchepartout.com.
Lors d’une de ses récentes conférences intitulée La marche : un chemin de santé, Guy a abordé de nombreux sujets, dont :
l’évolution de la marche au fil des millénaires
la complexité insoupçonnée du pied
l’attrait et les avantages de la marche, quel que quel soit notre âge
les endroits propices aux randonnées régénératives
et quelques réflexions personnelles quant aux vertus de la marche.
En l’écoutant, je me suis rendu compte qu’il reprenait de façon concise et percutante les grandes thématiques de Marcher vers le bien-être depuis le lancement de l’émission en 2021. Quelle belle façon de nous les remémorer et surtout d’en découvrir de nouvelles… pour notre plus grand bien-être.
En deuxième partie d’épisode, Michel O’Neill nous raconte dans le cadre de sa chronique les Trouvailles du Ser(e)in pèlerin, l’aventure invraisemblable de Kevin Fedarko… une marche tout à fait spectaculaire de plus d’un an sur la totalité du Grand Canyon du fleuve Colorado aux États-Unis.
Je vous souhaite bonne écoute et bonne marche de santé !
10 mars 2026 — À l’émission cette semaine, notre merveilleuse lectrice Sophie Hartung nous invite, dans sa chronique La balade des mots, à vivre une expérience à la fois unique et mystérieuse, pour ne pas dire transcendante – vivre au rythme de la marche dans le désert.
Pour, comme elle le dit, « laisser parler le Silence qui nous habite et que nous n’entendons que si peu, dans le brouhaha de nos vies… ».
Sophie nous le rappelle, depuis des millénaires, le désert est le lieu de Révélations. Que ce soit pour les prophètes, les ermites ou les explorateurs, c’est l’endroit où l’on se retrouve seul face à soi-même ou à une force supérieure.
« Se perdre dans le Désert, n’est-ce pas se trouver dans un horizon de paradoxes entre le brûlant et le glacial, s’éprouver au contact d’une hostilité farouche pour découvrir une autre tendresse, une autre douceur et sans aucun doute vivre le mot Humilité ? » dit-elle. Et plus encore…
C’est à cette réflexion que nous invite Sophie.
Cet épisode est aussi un hommage à un très grand artiste de chez nous.
Le 18 février dernier, la scène internationale du « oud » et la scène musicale de Montréal perdaient un musicien au talent hors du commun : Nazih Borish.
Né en 1982, l’artiste d’origine syrienne débarque au Québec dans la foulée de la guerre civile dans son pays. Frédéric Léotar, cofondateur et directeur général du Centre des Musiciens du Monde, l’a bien connu.
Dans une entrevue parue dans l’infolettre PanM360, Léotar parle de l’art de Borish, de la beauté et de l’humilité d’un homme qui s’exprimait essentiellement dans le silence des mots et l’émotion de la musique.
Leur première rencontre remonte à 2014 alors que la création du Centre des Musiciens du Monde est dans l’air. Borish s’avère une très forte inspiration pour la naissance du centre, même s’il ne parlait ni français ni anglais. Il conversait par l’intermédiaire d’un interprète.
« J’avais devant moi cet artiste magnifique, déraciné par la guerre, un talent exceptionnel. Il n’avait aucun réseau, aucun moyen d’entrer en contact avec la communauté musicale d’ici. Pourtant, pour moi, c’est exactement pour des Nazih Borish qu’on a créé le Centre des Musiciens du Monde », d’expliquer Léotar.
Et de rajouter : « Avant de nous quitter récemment, il était reconnu dans le monde entier comme l’un des grands oudistes de sa génération. Le plus extraordinaire… c’est qu’il était autodidacte. En arriver à une telle maîtrise sans avoir suivi l’enseignement d’un maître expérimenté, c’est très rare. »
Borish a laissé de belles traces, dont l’album Roots of Strings, réalisé sous étiquette Analekta, en collaboration avec le Centre des Musiciens du Monde, lieu de création de formation et de diffusion dédié au développement et à la promotion des différentes musiques du monde.
C’est donc à la mémoire de Nazih Borish que je vous propose en deuxième partie de l’épisode d’aujourd’hui un mini-concert comprenant des extraits du disque Roots of Strings utilisé également pour les pauses musicales pendant la lecture par Sophie.
Je vous souhaite un bon récit du désert et un bon mini-concert !
Écouter l’épisode
Références
Schmitt, Éric-Emmanuel, (2017), La nuit de feu, Paris, Le livre de poche, 186 p.
Gersi, Douchan, (1974), SAHARA, Éditions G.P., Paris, 112 p.
3 mars 2026 — Je vous invite cette semaine à découvrir un aspect peu connu de l’univers pédestre, la thérapie par la marche. La marche thérapeutique est une pratique relativement nouvelle qui associe mouvement, nature, et accompagnement psychologique en route vers un bien-être retrouvé.
La caractéristique fondamentale de cette modalité d’intervention est qu’elle remplace la cadre traditionnel du bureau par une marche à l’extérieur, en compagnie d’une ou d’un professionnel.
Pour nous en parler, j’ai le plaisir d’accueillir Tamara Achtman, membre de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec. Tamara propose un accompagnement psychologique à court terme, axé sur les solutions ainsi que les forces de chacun et de chacune, tout en profitant des bienfaits d’une marche en pleine nature.
Toujours dans le cadre de la quête d’un plus grand bien-être, Michèle Kozina-Beaudet, dans sa chronique Le corps en marche, répond de façon définitive à la question souvent posée : peut-on vraiment perdre du poids en marchant ? Un indice, oui… mais !
24 février 2026 — Nous nous transportons de nouveau à Québec cette semaine pour un entretien fort sympathique en compagnie de Lyse Ferland, une grande athlète devenue grande randonneuse, et de notre Ser(e)in pèlerin Michel O’Neill.
Après s’être adonnée avec passion à la natation, à la course à pied et à d’autres sports de compétition et de performance, Lyse s’est vue contrainte de mettre un terme à ses activités sportives de prédilection à la suite d’importants maux de dos.
C’est alors qu’elle a embrassé progressivement l’univers de la marche… d’abord sous forme de promenades dans les parcs, à la campagne et en forêt. Mais elle a vite suivi l’appel des grands espaces lointains, au Népal et en Europe, sans oublier le Canada et les États-Unis.
Tout en relatant les moments forts de ces grandes aventures pédestres, parfois seule et souvent avec d’autres, Lyse nous parle des profonds bienfaits de la marche, de ses projets de voyages à venir, et de la nécessité de promouvoir la marche par l’exemple.
Pour sa part, Michel décortique pour nous dans sa chronique des Trouvailles du Serein pèlerin, une récente étude de l’organisme ParticipACTION selon laquelle les Québécois et les Canadiens marchent de moins en moins. Bonne nouvelle toutefois : cette même étude renferme plusieurs pistes de solution pour nous encourager à intégrer la marche à notre quotidien.
17 février 2026 — Depuis quelques semaines, nous nous sommes joyeusement trimbalés au Canada, en Europe et en Asie, notamment en Chine, en Indonésie, au Népal et au Tibet.
Cette semaine, la grande artiste et lectrice Sophie Hartung, dans sa chronique La balade des mots, nous lance une irrésistible invitation à errer avec elle à travers les âges en compagnie de grands marcheurs et randonneurs qui ne cessent de nous inspirer : Henry David Thoreau, Ralph Waldo Emerson, Jean-Jacques Rousseau, Gustave Flaubert, Jacques Lacarrière, Jean-Christophe Rufin et Charles Péguy.
Pour ce faire, Sophie reprend certains textes de ces auteurs publiés dans un numéro hors-série de Philosophie magazine paru à l’été 2017. Ils y décrivent, chacun à sa manière, « la délectable saveur de la solitaire liberté » comme l’écrivait la nomade Isabelle Eberhardt.
D’ajouter Eberhardt : « Le chemineau solide, assis sur le bord de la route et qui contemple l’horizon libre, ouvert devant lui, n’est-il pas le maître absolu des terres, des eaux et même des cieux ? »
De quoi nous faire rêver de partir et de vivre pour un temps comme l’errant, pauvre de besoins, « étranger et chez soi partout » dit-elle enfin.
Bonne écoute et bonne errance !
Écouter l’épisode
Références
Philosophie magazine – marcher avec les philosophes, été 2017.
10 février 2026 — Martine Breuillaud, qui la semaine dernière nous avait enchanté avec son récit d’un voyage organisé au Népal sous le thème du yoga et de la randonnée au pays des neiges éternelles, est de retour.
Dans ce nouvel entretien, Martine nous fait découvrir le lumineux destin d’une femme qui ne cesse de la fasciner et de l’inspirer depuis près d’un demi-siècle. Il s’agit d’Alexandra David Néel, la première femme occidentale à entrer en 1924 dans Lhassa, la ville sainte bouddhiste jusqu’alors interdite aux étrangers, après une incroyable épopée pédestre.
Réalisé à 56 ans, cet exploit exceptionnel ne sera qu’un des jalons d’une vie époustouflante au cours de laquelle Alexandra sera tour-à-tour anarchiste, bourgeoise, bouddhiste, cantatrice, orientaliste, exploratrice, journaliste et écrivaine.
En deuxième partie d’épisode, Michèle Kozina-Beaudet répond dans sa chronique Le Corps en marche à la question que plusieurs personnes affligées de douleurs aux genoux se posent : doit-on arrêter de marcher et se mettre au repos complet? La réponse de Michèle vous étonnera et vous rassurera.
Je vous souhaite bonne écoute et bon voyage !
Écouter l’épisode
Références
de Filippis, Jeanne Mascolo, (2018), Alexandra David-Néel : cent ans d’aventure, Éditions Paulsen, Paris, 237 p.
Chalon, Jean, Le lumineux destins d’Alexandra David-Néel, (2004), Éditions Pocket, Paris, 557 p.
Ouvrages d’Alexandra David Néel
Journal de voyage, sa correspondance avec son mari
Voyage d’une parisienne à Lhassa
Au cœur des Himalayas – Népal
L’Inde où j’ai vécu
Immortalité et Réincarnation
Voyages et aventures de l’esprit
Le bouddhisme du Bouddha
La lampe de Sagesse
Le vie surhumaine de Guésar de Ling, co-écriture avec Lama Yongden
Ouvrages proposés par Martine Breuillaud
Marie-Madeleine Peyronnet, Dix ans avec Alexandra David-Néel
Priscilla Telmon, Himalayas, sur les pas d’Alexandra David-Néel
Documentaires :
Du Sikkim au Tibet interditde Jeanne Mascolo de Filippi
Alexandra David-Neel: The First French Explorer to Reach Forbidden Lhasa — Historical Documentary (anglais)
Téléfilm : Alexandra David-Néel : J’irai au pays des neiges » (2012) avec Dominique Blanc, de Joêl Farges
Pour joindre Martine au sujet des voyages yoga-randonnées : alayaholidays.com