Pensée #554
Car au moment où on n’attend plus rien du monde, dans ces marches inutiles et tranquilles, alors il se livre, se donne, s’abandonne. Quand on n’attend plus rien. Tout est donné alors comme supplément, grâce gratuite de la présence.
Car au moment où on n’attend plus rien du monde, dans ces marches inutiles et tranquilles, alors il se livre, se donne, s’abandonne. Quand on n’attend plus rien. Tout est donné alors comme supplément, grâce gratuite de la présence.